La salle de lecture des Archives de Rennes est ouverte sans rendez-vous, dans la limite des places disponibles. En savoir plus.

Fermer le menu

Marchands merciers

Année

Cote

Avertissement

Le livre des merciers (11 Z 1) n'est pas numérisé. Il comporte notamment les statuts de la confrérie. La collection des livres de comptes pour le XVe siècle est incomplète : il manque les années 1461, 1477 à 1488, 1490 à 1492.

 

Qu'est-ce que la confrérie des marchands merciers ?

Au XVe siècle, le terme de confrérie désigne à la fois une association chargée d'animer la vie spirituelle et charitable, et une organisation professionnelle. Parmi les multiples corporations de Rennes, la confrérie des marchands merciers et épiciers est signalée dès 1340 et dotée de statuts dès 1437. Elle subsiste jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, avec des statuts renouvelés. Elle est placée sous le patronage de saint Jacques (saint James) et saint Philippe.
L'activité des marchands merciers consiste à vendre des objets qu'ils ne fabriquent pas, touchant à des domaines très variés : condiments, teintures, produits pharmaceutiques, épices de toutes sortes (poivre, muscade, gingembre, girofle, cannelle, sucre...), vaisselle d'argent, bijoux, perles, pierreries ou miroirs, toiles de coton ou tissus de luxe (draps de soie, velours, taffetas et crêpe), rubans, passementerie, boutons, fils, laine ou galons en tous genres.
Du boutiquier au gros négociant en relation avec la Flandre et l'Italie, on compte parmi les confrères les personnages les plus influents de Rennes, souvent aux postes clés de l'administration municipale (procureur, échevin, miseur). Ils occupent quelques boutiques mais sont surtout très présents dans la cohue (halle) et au Parlement, sur des étaux réservés au commerce de détail.
Au XVe siècle, la confrérie est organisée autour d'une assemblée, d'un conseil de 13 élus et de deux prévôts, qui ont fonction de comptables.

 

À quelles ressources puis-je accéder par ce formulaire ?

Vous pouvez accéder aux ressources numérisées suivantes :

  • Le déal (et les tables d'index associées) de 1546 à 1716 (cotes 11 Z 2 à 11 Z 5)  : registre où sont inscrites les réceptions des nouveaux entrants ("maîtres") dans la confrérie. En règle générale, cette entrée se fait par apprentissage.
  • Les délibérations de la confrérie de 1618 à 1761 (cotes 11 Z 6 à 11 Z 10) ;
  • Les livres de comptes tenus par les prévôts qui font état des recettes ("charges") et des dépenses ("mises") de la confrérie. Cette collection quasiment ininterrompue de 1452 à 1739 se compose de 178 registres, cotés 11 Z 11 à 11 Z 188. la première page de certains registre est richement enluminée.

Tous ces documents permettent de retracer l'activité de cette confrérie.

 

Comment chercher ?

Le formulaire vous permet d'effectuer une recherche selon plusieurs critères : type de document (déal, délibérations, ou comptes), année, cote. Vous pouvez indiquer l’année (année exacte) ou la période recherchée (depuis / jusqu’à). Vous pouvez également renseigner directement la cote recherchée.

À noter : les prévôts entrent en fonction pour un an le 1er mai de chaque année. Chaque compte couvre ainsi l’année d’exercice de leur activité, du 1er mai de l’année n, au 30 avril de l’année n+1.



haut de page