La salle de lecture des Archives de Rennes est ouverte sans rendez-vous, dans la limite des places disponibles. Cliquez ici pour retrouver nos jours et horaires d'ouverture.

Rennes en archives

Rennes, toute une histoire !

Rennes en archives de 1200 à 2020

Remontez aux sources de l'histoire de Rennes et faites défiler à l'écran quelques évènements clés de l'histoire de la ville illustrés de documents d'archives : registres, lettres, plans, photographies, affiches, enregistrements sonores ou audivisuels ...

 

Bonne découverte !


Document le plus ancien conservé aux Archives de Rennes

Rennes en archives en 1213

Cette charte confirme des droits de l'abbaye cistercienne de Bon Repos, fondée par Alain III de Rohan en 1184. Son auteur, Josselin, fils du premier, y détaille les donations effectuées à l'institution, d'où seront tirés ses revenus ultérieurs. De nombreuses références géographiques complètent l'ensemble.

Accédez à la transcription et à la traduction de ce document (sous réserve de quelques coquilles et interprétations).


Fondation de l'hôpital Saint-Yves

Rennes en archives en 1358

L’Hôtel-Dieu, fondé en 1358 par un prêtre du diocèse de Tréguier, Eudon Le Bouteiller, sous le nom de Maison-Dieu, occupa jusqu’en novembre 1858 un terrain situé sur les bords de la Vilaine, au sud de la cathédrale Saint-Pierre.

De cet édifice, il ne reste aujourd'hui que la chapelle de style gothique flamboyant qui abrite l'exposition permanente "Rennes, métropole d’art et d’histoire".


Premières traces de l'administration municipale

Rennes en archives en 1418

Ce premier compte des miseurs fait état des recettes et dépenses (mises) de la communauté de ville.

Depuis la fin du XIVe siècle, les finances de la communauté de ville sont confiées à un ou deux miseurs. Véritable trésorier, le miseur exécute les ordres de paiement. Très sollicité, il est aussi receveur des deniers issus des impôts, directeur de travaux ou encore chargé de missions de représentation.

Formidable source pour connaitre le développement de la ville, les comptes des miseurs sont numérisés et accessibles en ligne.


Début de la construction de la deuxième enceinte

Rennes en archives de 1421 à 1448

L'accroissement progressif de la ville de Rennes se matérialise par la construction de trois enceintes fortifiées. 

L'enceinte A, dite ''vieille ville'' correspond à l'ancienne enceinte romaine installée au confluent de l'Ille et de la Vilaine. L'enceinte B, dite ''ville neuve'' est érigée ensuite entre 1421 et 1448. Elle enclôt la rive nord de la Vilaine, jusqu'à l'abbaye Saint-Georges située tout à l'est. Enfin, l'enceinte C, dite ''nouvelle ville'', sera érigée entre 1449 et 1476. De larges douves seront creusées au sud, à l'emplacement de l'actuel boulevard de la Liberté.

Pour en savoir, consultez le dossier pédagogique "Rennes à travers les plans".


Première liste connue des membres de la confrérie des merciers

Rennes en archives en 1437

Parmi les multiples corporations de Rennes, la confrérie des marchands merciers est signalée dès 1340 et dotée de statuts en 1347. Elle regroupe "pour leur profit spirituel et matériel" tous ceux qui font profession de commerce de "toutes sortes d'espèces de marchandises, merceries, draperies, joailleries et épiceries".

Ce registre s'ouvre sur une série d'ordonnances concernant les foires et marchés et sur l'énumération des devoirs auxquels sont tenus les membres de la confrérie. La majeure partie du registre est ensuite consacrée à la réception des serviteurs ou des nouveaux maîtres.


Des médecins chargés de visiter les lépreux

Rennes en archives en 1461

Les lépreux, nombreux en Bretagne jusqu'au XVIe siècle, étaient isolés du fait de leur maladie très contagieuse dans des léproseries ou maladreries.

Celle de Rennes, créée au XIe siècle, étaient installée Faubourg de Nantes, dans le quartier de la Madeleine et regroupait les malades des neufs paroisses constituant la ville.

La communauté de ville prenait en charge les visites effectuées par les médecins.


Premier registre de baptêmes dans la paroisse de Saint-Sauveur

Rennes en archives en 1501

Source incontournable des recherches généalogiques, les registres paroissiaux (du XVe siècle à 1792) suivis des registres d'état civil (de 1793 à nos jours) regroupent les actes qui enregistrent trois événements majeurs de la vie des individus : les baptêmes ou les naissances; les mariages religieux ou civils; les sépultures ou les décès.

Accedez au formulaire de recherche des registres paroissiaux et des registres d'état civil rennais numérisés.


Création d’un conseil d’échevins

Rennes en archives de 1541 à 1561

Par cet acte, Henri II donne officiellement à la ville de Rennes un conseil d'échevins de treize bourgeois. Il maintient un capitaine à la tête de la ville, aidé d'un lieutenant et de deux connétables, tous officiers royaux.

Mais cet effort d'organisation ne parvient pas à mettre de l'ordre dans cette assemblée fluctuante qui dirige la ville. Il faudra attendre que le Parlement arrête la composition du corps politique en 1627 pour que le nombre de bourgeois, de magistrats, gens d'Eglise et nobles appelés à siéger soit fixé.


Le Parlement de Bretagne se fixe à Rennes

Rennes en archives en 1561

L'installation du Parlement à Rennes n'est stabilisée qu'en 1561. C'est le fruit d'un long combat avec les villes de Nantes et Vannes qui persistent longtemps dans leurs tentatives pour récupérer le Parlement.

Fait remarquable, Rennes s'impose finalement à la suite d'une demande explicite de la monarchie aux Etats de Bretagne.

Ce document évoque cette assemblée des Etats de Bretagne qui sont invités à donner leur avis en septembre 1560 pour savoir "en laquelle des deux villes dud. Rennes ou Nantes la sceance ordinaire de la court de parlement de cedit pais seroit plus commode, utille et profitable tant pour le bien du service de sa mageste que pour ses subiectz dicelluy."

 

 


Le tir au papegault

Rennes en archives en 1598

La confrérie du papegault réunit les archers et les arbalétriers de la ville, puis les arquebusiers. Ils se regroupent pour s’entraîner et organisent chaque année un concours de tir. Ils doivent toucher un oiseau en carton, le papegault, (qui signifie perroquet en vieux français). Le vainqueur devient roi du papegault et reçoit certains privilèges comme l’exemption de droits.

Plusieurs lieux existaient à Rennes pour s’entrainer au tir du papegault. Le tir à l’arquebuse se tenait vraisemblablement en bas de la tour Duchesne représentée sur la première page de ce registre.


Pose de la première pierre du parlement de Bretagne

Rennes en archives en 1618

Germain Gaultier (1571-1624) est architecte de la ville de Rennes de 1609 à sa mort et le premier architecte du palais du parlement de Bretagne.

Il est l'auteur, dès 1614, des premiers plans du bâtiment, mais c'est finalement le plan modifié par l’architecte royal Salomon de Brosse qui sera réalisé. Germain Gaultier dirige cependant le chantier jusqu’à sa mort et, en tant que conducteur des travaux, pose la première pierre de l'édifice le 15 septembre 1618.


Epidémie de peste

Rennes en archives de 1624 à 1630

Lors des épidémies de peste qui sévirent à Rennes de 1624 à 1630, les malades étaient regroupés dans la maison des Incurables ou de la Santé (située rue de la Santé actuelle) et la communauté de ville prenait en charge les frais de médicaments pour les plus pauvres. 

Cette facture concerne divers médicaments préparés par l'apothicaire Pringuel, à base de plantes (safran, girofle, angélique) ou d'ingrédients plus étranges, comme l'huile de scorpion.


Confirmation des armoiries de Rennes

Rennes en archives en 1697

Les armoiries officielles enregistrées par Charles d'Hozier, garde de l'Armorial général de France, sont fixées moyennant une redevance, pour tout l'Ancien Régime.

Elles sont sobres, dotées de cinq hermines en chef.


Incendie du centre de Rennes

Rennes en archives en 1720

Le grand incendie de Rennes survenu en septembre 1720 va radicalement modifier le visage du centre de la ville.

Dressé après l'incendie de 1720, le plan Forestier est un projet de reconstruction et de modernisation de la ville de Rennes.

Imaginé par l'ingénieur Robelin, il prévoit un plan régulier doté de rues larges se coupant à angle droit, un parcellaire regroupé et l'aménagement de places dégagées. Il projette même la canalisation de la Vilaine qui n'interviendra qu'au XIXe siècle.

Pour en savoir plus, consultez le dossier pédagogique "Rennes à travers les plans".


Début de la reconstruction par Gabriel

Rennes en archives en 1725

L'incendie de 1720 qui ravage la quasi totalité de la vieille ville estl'occasion de reconstruire une ville nouvelle, conforme aux idées des urbanistes du XVIIIe siècle.

Le parlement de Bretagne est alors le plus beau bâtiment de Rennes, construit par Salomon de Brosse. Pour le mettre en valeur, Jacques-Jules Gabriel tire parti de l'espace dégagé par l'incendie pour dessiner une vaste place rectangulaire conçue pour recevoir en son centre la statue équestre de Louis XIV par Coysevox. Ce plan montre les façades des maisons côté ouest de la place envisagée.


Les prémices de la Révolution

Rennes en archives en 1789

En réponse, le 3 janvier 1789, le Conseil d'État demande aux États de se dissoudre et de reporter leur tenue au 3 février.

Dans l'intervalle, Rennes connaît des journées de révolte, du 26 au 28 janvier, appelées journées des bricoles (courroies de cuir servant à la traction de charges), qui sont provoquées par les divergences d'intérêt entre la noblesse et le Tiers-État.

La Révolution couve. Dans le "précis exact et historique", le Tiers livre sa version des faits. À la fin du récit, les auteurs qualifient le chevalier de Guer d'ennemi du Tiers-État.


Jean Leperdit, maire de Rennes

Rennes en archives de 1794 à 1795

Maire de Rennes de février 1794 à octobre 1795, Jean Leperdit est une figure de la periode révolutionnaire, par son refus d’accéder aux directives de Jean-Baptiste Carrier lui intimant l’exécution de nombreux suspects.

Une statue à son effigie due au sculpteur Emmanuel Dolivet est inaugurée place du Champs-Jacquet le 22 septembre 1892. C'est l’occasion pour la municipalité républicaine de célébrer à la fois le centenaire de la République, décrété fête nationale, et un de ses édiles, véritable héros local.

En savoir plus:

Levée du premier cadastre

Rennes en archives en 1809

Le cadastre est une invention révolutionnaire qui voit le jour en 1807, selon la volonté de l'empereur Napoléon 1er. Son ministre du Trésor public, le comte Mollien, est alors chargé de la création d'un instrument fiscal fiable dénombrant toutes les communes de l'Empire avec arpentage et évaluation de chaque parcelle. Une fois la parcelle évaluée, le propriétaire est imposé selon le revenu estimé.

L'ensemble des communes du département d'Ille-et-Vilaine est couvert entre 1808 et 1850. Trois documents de base sont dressés : le plan, l'état de sections et les matrices tenues à jour. Naturellement, le cadastre a été maintes fois révisé au fil des annnées et désormais accessible en ligne, pour sa version actuelle, sur le site www.cadastre.gouv.fr

Pour vous aider à utiliser le cadastre de Rennes, consultez le petit guide "Maisons rennaises à travers le cadastre"


Inauguration de la Croix de la Mission

Rennes en archives en 1817

Cette croix fut élevée le 14 février 1817 sur les plans de l’architecte de la ville Joseph-Marie Gohier.

L’érection de cette croix, au bord de la Vilaine, commémore une mission d'évangélisation. Des missionnaires de France ont séjourné six semaines au début de l’année 1817 dans la ville afin de multiplier les prières et les sacrements. L'installation de la croix donne lieu à une grande cérémonie processionnelle dont le but, l’ordre et la marche avaient été fixés par le maire de Rennes, de La Marre.


Inauguration du théâtre municipal

Rennes en archives en 1836

Le théâtre de Rennes, aujourd'hui Opéra de Rennes, est l'oeuvre de l'architecte Charles Millardet. Il est inauguré le 29 février 1836 après 4 ans de travaux. 

Il offre alors une belle architecture arrondie qui épouse la forme de l'hôtel de ville construit pourtant un siècle plus tôt. Sa belle salle à l'italienne compte 642 places.

 


Premier éclairage public au gaz

Rennes en archives en 1838

Evolution urbaine majeure, l'arrivée du gaz vers 1840 à Rennes révolutionne l'éclairage public. La construction de la première usine à gaz à Cleunay permet d'alimenter, dès cette date, 51 réverbères placés dans les rues du centre-ville dont 12 pour la seule place de l'hôtel de ville.

Cette facture des établissements Landais concerne l'éclairage au gaz de la salle de la mairie.


Canalisation de la Vilaine et début de la construction des quais

Rennes en archives en 1840

La canalisation de la Vilaine figure parmi les propositions de reconstrucution de l'ingénieur Robelin après l’incendie de 1720 mais reste alors à l'état de projet.

Il faut attendre le XIXe siècle pour que le conseil municipal décide de lancer ce chantier.

L’ingénieur Coiqaud, chargé des travaux, propose l'édification d’un canal de hauts murs obligeant la rivière à suivre un nouveau cours rectiligne. De tels aménagements nécessitent la destruction de nombreuses propriétés privées et d’édifices publics (hôpital Saint-Yves, halle aux poissons...). 

La construction des quais est réalisée en deux temps. La première tranche est exécutée entre le pont de Chaulnes à l’ouest et le pont Saint-Georges à l’est, de 1841 à 1846. La deuxième, à partir de 1848, concerne les travaux entre le Mail Donges (avenue Aristide-Briand) et le Gué-de-Baud (avenue Sergent-Maginot) pour creuser un canal dans le prolongement de la Vilaine.


Reprise par François-Charles Oberthur de l'imprimerie Marteville et Landais

Rennes en archives en 1852

L’imprimerie Oberthur occupe à Rennes une place particulière. Elle fut pendant près de 150 ans la plus grosse entreprise d’une ville, peu industrialisée par ailleurs.

François-Charles Oberthur, né à Strasbourg en 1818 d’un père imprimeur-lithographe, fait ses premières armes à Paris, avant de venir s’installer à Rennes comme employé de l’imprimerie Marteville et Landais en 1838. Il devient rapidement l’associé de Landais et reprend seul, en 1852, l’imprimerie rennaise qui compte alors 18 ouvriers. 


Expositions régionales de Rennes

Rennes en archives en 1854

Dans la seconde moitié du XIXe siècle, la ville Rennes accueille quatorze expositions régionales. La première a lieu en 1849 à la faveur de la session du congrès scientifique de France qui se tient dans la ville. Par la suite, l'organisation des expositions sera portée par la Société archéologique.

Ces expositions sont toujours l'occasion de festivités et de manifestations qui mettent à l'honneur les beaux-arts, le commerce, l'industrie ou l'agriculture.


Inauguration du palais universitaire

Rennes en archives en 1855

C'est l'architecte de la Ville, Charles Millardet qui conçoit les premiers projets de cet édifice destiné à l'enseignement supérieur dès 1838, repris par son successeur Vincent Boullé en 1846. Les travaux, financés par l'État, la Ville et le Département, commencent en 1847 et s'achèvent en 1855, avec l'inauguration de l'édifice. A partir de 1856, Jean-Baptiste Martenot, nouvel architecte de la Ville, dirige les travaux d'aménagement successifs (couverture vitrée de la cour intérieure en 1860, construction d'un amphithéâtre pour la faculté de Droit, en 1881, aménagement d'une salle de conférence pour la faculté des Lettres, en 1888).

Mais l'exiguïté des locaux et le danger de la cohabitation des collections et des différents laboratoires entraînent bientôt la construction de nouveaux bâtiments qui permettent les départs successifs de la Faculté de Sciences, de l'école de médecine, des facultés de Droit et de Lettres et de l'école des beaux-arts. 

Le bâtiment fait l'objet d'importantes transformations pour l'adapter à sa nouvelle et unique fonction de musée, inauguré en 1911. 


Inauguration de la première gare de Rennes

Rennes en archives en 1857

le dimanche 26 avril 1857, à 16h05, le chemin de fer entre en gare de Rennes. La ville de Paris est alors à dix heures de Rennes.

Pour fêter l'événement, trois jours de festivités sont organisées et offertes aux Rennais : cavalcade costumée, défilé, caroussel, feu d'artifice et bal animent les rues de la ville.

Pour en savoir plus, consulter le dossier "La gare de Rennes, de la vapeur à la grande vitesse".


Construction des halles sur les Lices par Martenot

Rennes en archives de 1868 à 1871

L'idée de la construction d'un marché aux Lices remonte à la fin de la Restauration et au début de la monarchie de Juillet, mais le projet ne se concrétise que sous le Second Empire.

Le projet de l'archiecte de la ville Jean-Baptiste Martenot, daté de 1867, comprend deux pavillons d'égales dimensions, séparés par la place de la Trinité. L'essentiel était de placer sur un plan horizontal les deux pavillons sans nuire au point de vue. Entre 1904 et 1908, un troisième pavillon est ajouté par Emmanuel Le Ray, détruit lors du réaménagement de la place. 


Adduction d'eau dans la ville

Rennes en archives de 1880 à 1882

Au milieu du 19e siècle, la ville de Rennes est alimentée en eau par quelques puits d'eau trouble et une vieille conduite de tuyaux de fer rouillé. Des porteurs d'eau assurent la distribution d'eau potable.

Dès 1880, un système d'adduction d'eau est mis en place, avec la captation de sources éloignées grâce à l'aqueduc de la Minette et aux réservoirs des Gallets. Avec 42 kilomètres de canalisations et 32 mètres de dénivelé, l'eau peut être acheminée jusqu'à Rennes. En ville, un réseau d'égouts de 27 kilomètres et de grands collecteurs sont installés.


Visite du président Félix Faure

Rennes en archives en 1896

Parti du Havre, le président parcourt les quatre départements bretons et la Mayenne entre le 3 et le 15 août 1896, pour arriver à rennes le 11 août 1896, par le train de 16h05.

Les fêtes républicaines organisées par la municipalité sont grandioses et privilégient les manifestations de plein-air, au contact de la population. Il s’agit d’"offrir au premier magistrat de la République une réception digne de lui et de la capitale de la Bretagne."

Pendant trois jours, l’emploi du temps du chef de l’État est minuté et tous les Rennais sont invités par affichage à participer largement aux festivités.


Procès en révision du capitaine Dreyfus

Rennes en archives en 1899

Le 9 septembre 1899, s'achève à Rennes le procès en révision du capitaine Dreyfus.

Cinq ans plus tôt, il avait été condamné pour « intelligence avec l’ennemi », espionnage en faveur de l’empire Allemand. À l'issue d'un mois de tensions, Alfred Dreyfus est à nouveau condamné à dix ans d'emprisonnement, mais gracié dix jours plus tard.

Il faudra attendre 1906 pour le voir réhabilité et réintégré dans l'armée.

Pour en savoir plus, consultez notre dossier pédagogique consacré à l'affaire Dreyfus.


Première crèche municipale rue de Saint-Malo

Rennes en archives en 1902

Des  crèches  pour accueillir  les jeunes enfants dont les mères travaillent sont mises en place au XIXe siècle. D'abord étroitement liées aux paroisses et aux congrégations bénéficiant  de subventions  publiques, elles deviennent un sujet de préoccupation de la municipalité rennaise à la fin du siècle : c'est  une  promesse électorale  d'Auguste  Lajat  en 1897. Les premières crèches municipales apparaissent  à partir de 1902.

Accédez à l'exposition Cinq siècles d'histoire sociale à Rennes


Début de l'éclairage à l'électricité

Rennes en archives en 1902

Au  début du XXème  siècle, l’électricité connaît un essor fulgurant. Le réseau est d'abord installé dans le centre-ville et inauguré au théâtre municipal en 1902. Il commence à alimenter les quartiers qui en font la demande dès l'année suivante.

La cohabitation urbaine gaz/électricité dure cependant jusque dans les années 1920, qui voient les débuts de l’électrification rurale.


Les premières fêtes des fleurs

Rennes en archives en 1907

En 1899, la municipalité crée la fête des fleurs qui remplace la fête de la mi-Carême en la retardant au printemps. Chars, véhicules fleuris, musiques et groupes costumés ou folkloriques défilent sous les fenêtres des Rennais. Un thème est choisi chaque année et des attractions spectaculaires sont proposées au public.

Cette manifestation disparaît en 1936 malgré une tentative de reprise en 1953. C’est dans les quartiers, par la suite, que les fêtes des fleurs sont reprises et mobilisent de nombreux bénévoles !


Début de la couverture de la Vilaine

Rennes en archives de 1911 à 1913

Avec l’arrivée des chemins de fer, la Vilaine perd son rôle d'axe de transport fluvial.

À la suite des travaux de canalisation, la municipalité décide de réaliser un jardin public de grande importance devant le Palais du commerce, masquant entièrement la rivière. La technique du béton armé permet cette couverture entre le pont de Berlin et le pont de Nemours entre 1911 et 1913.


Incendie du palais du commerce

Rennes en archives le 29/07/1911

Le Palais du commerce, abritant depuis 1890 l'hôtel des Postes et centre des Télécommunications de la ville de Rennes, ne connait son achèvement qu'en 1929.

Le 29 juillet 1911, la foudre s'abat en effet sur le monument en cours d'achèvement et un grand incendie ravage la toiture, le troisième étage du bâtiment central ainsi que son aile droite.


Première fête de la jeunesse

Rennes en archives en 1925

La fête de la jeunesse des écoles publiques, née en 1925, a poursuivi son existence jusqu'en 2004. Elle a marqué plusieurs générations d’élèves, d’enseignants et de parents et elle appartient, incontestablement, au patrimoine scolaire, sportif et culturel de la ville de Rennes. Elle témoigne aussi de l’implantation très forte du Cercle Paul Bert à Rennes, seule grande association laïque à faire face aux patronages catholiques.

Accédez à l'exposition La fête de la jeunesse à Rennes


Inauguration de la piscine Saint-Georges

Rennes en archives le 04/07/1926

La pratique du sport se développe à Rennes, comme partout en France, à partir des années 1900-1910.

La construction d'une piscine pour développer l'apprentissage et la pratique de la natation semble alors s'imposer mais sa réalisation est retardée par la Grande Guerre.Au lendemain du conflit, malgré l'opposition d'une partie de l'opinion, le maire Jean Janvier confie la réalisation d'une piscine municipale et de bains douches à l'architecte Emmanuel Le Ray, inauguré en 1926.

Ce magnifique édifice Art déco est classé monument historique depuis 2016.


Destruction de la statue de la niche de l'Hôtel de Ville

Rennes en archives en 1932

L'inauguration du groupe statuaire célébrant l'union de la Bretagne à la France dans la niche de l'Hôtel de Ville a lieu le 29 octobre 1911.

Oeuvre du du sculpteur Jean Boucher, cette statue représente au premier plan, la duchesse Anne de Bretagne, agenouillée devant le roi Charles VIII, assis sur son trône, qui se penche pour l’embrasser.

Cette représentation suscite des protestations des milieux régionalistes, offusqués par l’attitude de soumission de la future reine. La polémique perdure jusqu’au dynamitage de la sculpture, dans la nuit du 6 au 7 août 1932, par un groupuscule nationaliste Gwenn ha Du. Depuis ce jour, la niche est restée vide.


Ouverture du parc de Maurepas

Rennes en archives en 1936

Le plan d'aménagement, d'extension et d'embellissement de la ville établi en 1928 prend en compte de nouveaux besoins et réserve dans le secteur de Maurepas, un espace pour un parc d'un nouveau type.

D'une superficie de 5,5 hectares, ce parc est dessiné par l'entreprise Moser de Versailles pour permettre aux familles qui ne peuvent aller à la campagne d'amener leurs enfants dans des espaces conçus pour courir et s'amuser.

Une partie du parc est ainsi aménagée en aire de jeux entourée d'une piste cyclable, jouxtant des bassins aujourd'hui détournés de leur fonction de pateaugeoire.


Occupation de la ville par les Allemands

Rennes en archives le 18/09/1940

Les Allemands font leur entrée à Rennes le 18 juin 1940. L'administration allemande requisitionne de nombreux bâtiments publics et la Wehrmacht occupe pratiquement toutes les casernes de la ville.

Très rapidement apparaissent les premiers actes de sabotage. Le 21 août 1940, un câble militaire est sectionné entre la rue Duhamel et l'avenue Louis-Barthou par le jeune mécanissien Marcel Brossier. La réaction allemande ne tarde pas. Condamné à mort le 12 septembre, il sera le premier Rennais fusillé Butte de la Maltière, le 17 septembre 1940.


Libération de Rennes

Rennes en archives le 04/08/1944

Après avoir été bloquées trois jours au lieu-dit Maison-Blanche à Saint-Grégoire, les troupes américaines (la 4e Division Blindée et la 8e Division d’Infanterie de la 3e Armée du Général George S. Patton) parviennent sur la place de la mairie qui porte encore le nom de place du Maréchal Pétain.

La population rennaise entraîne les soldats dans une folle farandole.


Henri Fréville élu maire de Rennes

Rennes en archives en 1953

Né à Norrent-Fontes (Pas-de-Calais) de parents instituteurs, Henri Fréville arrive au lycée de Rennes comme professeur d'histoire en 1932. Après avoir été fait prisonnier en Allemagne, il rentre à Rennes en 1943 et entre dans la Résistance. A la Libération, il est nommé directeur régional de l’information. Enseignant à l’université dès 1949, il obtient la chaire d’histoire économique et institutionnelle après avoir soutenu en 1952 une thèse sur l’intendance de Bretagne (1689-1790). 


Elu maire en 1953, il le restera jusqu’en 1977. Ses mandats municipaux ont coïncidé avec une période de croissance démographique et d'aménagement urbain sans précédent pour Rennes. Il fut aussi président du Conseil général et sénateur d’Ille-et-Vilaine.


Construction de la cité d'urgence de Cleunay

Rennes en archives en 1954

La crise du logement des années 1950 pousse la Ville de Rennes à construire la cité d'urgence de Cleunay suite à l'appel de l'abbé Pierre en février 1954. 

Quarante pavillons aux équipements sommaires sont très rapidement construits, en partie grâce à la générosité publique. Après la cité d'urgence, l'urbanisation de Cleunay se poursuit. Le premier quartier à grands ensembles de Rennes s'élève.

Pour en savoir plus sur l'histoire du quartier Cleunay / Arsenal-Redon / La Prévalaye, écoutez les parcours sonores du projet Regards Neufs.


Premiers jumelages

Rennes en archives en 1956

Si la France est pionnière dans l’action internationale des collectivités territoriales, Rennes est, elle aussi, précoce pour s’engager sur la voie des jumelages.

Le mouvement de coopération internationale s’amorce après la Deuxième Guerre mondiale avec des villes des pays alliés : c’est ainsi que naît le premier jumelage de Rennes avec la ville d’Exeter (Royaume-Uni) en 1956. Rennes est ensuite la première ville française à jumeler avec une ville américaine. Le jumelage avec Rochester (États-Unis) est engagé en 1958, symbole de reconnaissance envers les libérateurs américains de Rennes et d'un attachement commun aux idéaux démocratiques.


Ouverture de l'usine Citroën

Rennes en archives en 1962

Sujet (muet) proposant une visite en images des usines Citroën à Rennes, construites en 1962. Journal télévisé de 13 h - Durée : 1min 41 sec - Date de diffusion : 4 juin 1964. Source : Ina.fr


Inondations

Rennes en archives le 26/10/1966

La grande crue de 1966 reste une date gravée dans la mémoire des Rennais. Au matin du 26 octobre, la capitale bretonne se réveille les pieds dans l'eau. Des pluies diluviennes (près de 90 mm en deux jours) ont fait sortir la Vilaine et ses affluents de leurs lits.

Depuis, de nombreux aménagements ont été réalisés pour prévenir les inondations. Les conditions sont aujourd'hui réunies pour que l'Ille et la Vilaine reprennent leur place naturelle au cœur de Rennes et participent pleinement à la vie de la cité.


Inauguration de la Maison de la culture

Rennes en archives en 1968

En 1949, Georges Goubert, Guy Parigot et Hubert Gignoux fondent le Centre dramatique de l'Ouest, 4ème Centre Dramatique National. Dirigé par Hubert Gignoux, puis co-dirigé par Georges Goubert et Guy Parigot, il devient, en 1957, la Comédie de l'Ouest.

La Maison de la culture de Rennes est fondée en 1968, après une période de préfiguration. Elle fonctionne jusqu'en 1974 grâce à une direction commune avec la Comédie de l'Ouest : Georges Goubert et Guy Parigot.

Le Théâtre National de Bretagne (TNB) voit le jour en 1990, de la fusion du centre dramatique et de la Maison de la culture.


"Le Rennais", publication municipale

Rennes en archives en 1969

Le premier numéro du journal municipal "Le Rennais" sort en mai 1969.

Dans son édito, le maire de Rennes, Henri Fréville, revient sur les raisons de cette nouvelle publication municipale : "Au cours des quinze dernières années, la ville de Rennes a connu la mutation la plus importante de son histoire. Elle s'est profondément transformée dans ses structures, dans son étendue, dans sa population, dans ses activités.[…] "Le Rennais" a été  précisément conçu par le conseil municipal pour informer nos concitoyens de tout ce qui est susceptible de les intéresser, pour porter à leur connaissance les décisions et mesures qui les concernent, leur exposer les projets en cours de réalisation ou en instance, en un mot pour les associer aussi étroitement que possible au devenir de la ville qu'ils habitent."

En mars 2011, "Le Rennais" change de nom, de ton et de format pour devenir le magazine "Les Rennais".

 


Visite du général de Gaulle à Rennes

Rennes en archives le 31/01/1969

Le général de Gaulle a fait plusieurs visites à Rennes. En 1969, il fait escale dans la capitale bretonne pendant un voyage de plusieurs jours en Bretagne.

La réforme régionale en projet est alors le thème principal de sa visite. Le général ne fait qu'un bref discours mais se déplace, accompagné d'Henri Fréville, pour visiter le quartier de Bourg l'Évêque en complète rénovation et monte à bord d'un hélicoptère pour voir l'expansion de la ville et ses travaux en cours.


Inauguration du bâtiment des Archives municipales

Rennes en archives le 27/06/1969

Le 27 juin 1969, le bâtiment des Archives de Rennes, situé au 18 avenue Jules-Ferry, est inauguré par Henri Fréville, député-maire de Rennes et président du conseil général.

Ce bâtiment, pratique et fonctionnel, est réalisé par les architectes parisiens Yves et Béatrice Levard, prix de Rome. Il est spécialement conçu pour regrouper et conserver les archives modernes et anciennes, gérées dès lors par un service municipal à part entière, dirigé par l'archiviste Annette Le Goff. Son architecture atypique prône la modernité et l'efficacité, avec une aile destinée à l'administration et une autre, en forme de pont, dédiée à la conservation des documents. La ville de Rennes dispose alors d'un équipement spécifique, adapté à la conservation des archives et à leur communication.

Pour en savoir plus, consultez l'exposition "Les Archives, toute une histoire" réalisée en 2019, à l'occasion des 50 ans du bâtiment, 


Création du District urbain

Rennes en archives en 1970

Lors de la remise du « Prix de l’expansion » à la Ville de Rennes le 14 octobre 1967, Henri Fréville évoque pour la première fois l’idée d’une coopération intercommunale de l’agglomération rennaise sous la forme d’une communauté urbaine, comme le prévoit la loi du 31 décembre 1966. À Rennes, les maires des communes alentours sont encore réticents à cette idée, car le projet est jugé démesuré.

La question de la coopération intercommunale se pose deux ans plus tard à travers deux aspects : la création d’un pôle universitaire et de recherche dans l’agglomération rennaise et la forte croissance démographique de Rennes et des communes environnantes. On prend progressivement conscience de la nécessité de mettre en place une structure intercommunale pour développer et coordonner l’urbanisation rennaise.

Le District urbain de l’agglomération rennaise est créé le 9 juillet 1970. Les élus optent pour cette forme juridique souple, compromis entre le syndicat de communes et la communauté urbaine, qui n'impose que deux compétences obligatoires : la gestion des services de lutte contre l’incendie et le service au logement.


Edmond Hervé élu maire de Rennes

Rennes en archives en 1977

Portrait d'Edmond Hervé, le nouveau maire socialiste de Rennes. Professeur de Droit, il est surnommé le "Saint Just breton". Son ambition est alors d'établir une nouvelle relation démocratique entre la population et le pouvoir municipal. Durée : 3 min 4 sec - Date de diffusion : 21 avril 1977 - Source : Ina.fr


Création des Trans Musicales

Rennes en archives en 1979

L'association rennaise Terrapin organise en juin 1979 à la salle de la Cité, les premières Rencontres Trans Musicales de Rennes.

En 1985, Terrapin disparait et l’Association Trans Musicales (ou A.T.M) voit le jour, exclusivement centrée sur l'organisation du festival qui réunit chaque décembre, depuis plus de 40 ans, les amateurs de musiques actuelles.

Pour en savoir plus, consultez le site Mémoire de Trans.


Création du festival des Tombées de la Nuit

Rennes en archives le 01/07/1980

Le festival "Les Tombées de la nuit", créé par la Ville de Rennes et l'office de tourisme-syndicat d'initiatives en 1980, est né de la volonté de promouvoir la création culturelle bretonne et d'animer la ville en période estivale, en espérant toucher de nouveaux publics attirés par le spectacle vivant en plein air.

Après vingt années d’existence dans le giron de l’office du tourisme de Rennes, "Les Tombées de la Nuit" se métamorphosent en association loi 1901 et redeviennent, en 2003, un "jeune festival".

Depuis 2016, la programmation s'étend au-delà de l'été pour proposer des rendez-vous artistiques toute l'année dans le cadre des "Dimanches à Rennes."

Pour en savoir plus, consultez le site de l'association Les Tombées de la Nuit.


Ouverture de la Technopole Rennes-Atalante

Rennes en archives en 1984

Rennes Atalante est une technopole qui regroupe l'ensemble des acteurs technologiques et scientifiques (entreprises de haute technologie, laboratoires privés, universités...) de l'agglomération de Rennes et de Saint-Malo et plus largement, du département d'Ille-et-Vilaine.

Créée en 1984 par Rennes Métropole, la technopole porte le même nom que l'association, qui a pour mission de contribuer au développement économique par l’innovation. Elle se déploie sur cinq sites situés à proximité des campus universitaires et accueillant plus de la moitié des adhérents de la technopole. Le site principal est situé à l'est de Rennes, à Rennes Atalante Beaulieu. Les autres sites sont Rennes Atalante Villejean, Rennes Atalante Champeaux,  Rennes Atalante Ker-Lann (Bruz) et Atalante Saint-Malo, situé à Saint-Malo.


Inauguration du centre culturel Le Triangle

Rennes en archives en 1985

Inauguré le 2 mars 1985, le centre culturel Le Triangle est alors le plus grand équipement de quartier et le symbole de la politique socioculturelle rennaise.

Edifié sur un délaissé de terrain en forme de triangle, la conception du bâtiment est le fruit du travail conjoint des habitants, de la Ville et de l'architecte Jean Le Berre, remplacé à son décès par Armel Pellerin.

Le Triangle dispose alors d'une grande salle de spectacle de 600 places, d'un studio d'enregistrement et de salles polyvalentes ouvertes aux associations de quartier. Un vaste hall ouvre sur une salle d'exposition et la grande halle couverte en exterieure offre un lieu de spectacle unique en son genre. Enfin, Le Triangle abrite aussi la première médiathèque de Rennes qui fait une large place au prêt de cassettes, vidéocassettes et disques.

 


Création de l'Orchestre de Bretagne

Rennes en archives en 1989

L'orchestre de Bretagne est créé en 1989 à l’initiative du Conseil régional. L’Etat, les villes de Rennes et de Brest sont associées à sa création.

La première saison est constituée de neuf programmes et de vingt-six concerts, dans dix villes de Bretagne. La Direction est alors assurée par Claude Schnitzler, déjà directeur musical de l’Orchestre de Rennes.


Inauguration de la seconde gare de Rennes

Rennes en archives le 18/11/1991

Une seconde gare est créée en 1991 par l'architecte Thierry Le Berre, pour la mise en service du TGC Atlantique. 

Elle est accompagnée d'un ensemble immobilier de bureaux et de services et des correspondances avec les autres systèmes de transport la prolongent (gare routière, accès métro prévu). Plus spacieuse, elle prend la forme d'une dalle surplombant les voies et permet une liaison avec le quartier Sud-gare.

Pour en savoir plus, consultez le dossier "La gare de Rennes, de la vapeur à la grande vitesse".


Incendie du Parlement de Bretagne

Rennes en archives du 04/02/1994 au 05/02/1994

Evénement de triste mémoire pour les Rennais, l’incendie du Parlement survient dans la nuit du 4 au 5 février 1994.

Les Archives de Rennes lui ont consacré une exposition en 2016 intitulée "Le Parlement, un phénix breton.Récit photobgraphique, 1994-2004." À travers une sélection de photographies issues de la photothèque de la Ville de Rennes, revivez les heures qui précédèrent le drame, le combat des pompiers devant les Rennais abasourdis, les premiers gestes pour sauvegarder les oeuvres d’art, puis le travail minutieux des professionnels de la restauration du patrimoine qui, en dix ans, ont permis au palais de retrouver son lustre et aux Bretons, un symbole.

Accédez au livret de l'exposition.


La communauté d’agglomération de Rennes Métropole remplace le District de Rennes

Rennes en archives en 2000

Suite à la promulgation de la loi dite « Chevènement » en 1999, le conseil du District vote à l'unanimité, la transformation du District en une communauté d'agglomération.

La représentation de la Ville de Rennes reste limitée à 40% du nombre total des délégués au sein du conseil. Rennes District prend le nom de Rennes Métropole et trois nouvelles communes entrent dans la communauté d’agglomération. Ce nouvel établissement public de coopération intercommunale (EPCI) va donner un nouveau souffle à l’agglomération rennaise.


Mise en service du métro

Rennes en archives en 2002

Le 15 mars 2002, la ville de Rennes inaugure sa première ligne de métro.

La capitale bretonne est alors la sixième ville française à adopter ce mode de transport après Paris (1900), Lyon (1974), Marseille (1977), Lille (1983) et Toulouse (1993). Mais c'est la quatrième ville de l'Hexagone à opter pour un métro entièrement automatisé et sans conducteur.


Inauguration des Champs Libres

Rennes en archives en 2006

Les Champs Libres est un équipement culturel regroupant la Bibliothèque de Rennes Métropole, le Musée de Bretagne et l'Espace des sciences. Il est inauguré le 17 mars et ouvre ses portes au public le 28 mars 2006.

Désignés sous le nom de Nouvel Équipement Culturel (NEC) lors de leur construction, Les Champs Libres ont été dessinés par l'architecte Christian de Portzamparc. Son projet vise à rendre les trois entités immédiatement identifiables de l'extérieur, tout en libérant de l'espace au rez-de-chaussée pour le public et les expositions temporaires.

 

Accédez au site des Champs Libres.


150 ans de la Société des régates rennaises

Rennes en archives en 2017

Les Archives de Rennes ont réalisé en 2017 une exposition consacrée à l’histoire de la plus ancienne société sportive de Rennes, la Société des régates rennaises (SRR), qui fêtait alors ses 150 ans d'existence.

Au rythme des saisons, des évènements politiques aux difficultés financières, des régates aux compétitions internationales, des fêtes nautiques aux initiations scolaires, découvrez la vie associative de rameurs passionnés, motivés par l’envie toujours renouvelée de faire connaître et reconnaître l’aviron.

Accédez au livret de l'exposition.


Afficher la frise
haut de page