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Parchemin scellé du grand sceau
de cire brune sur lacs de soie.
Arch. mun. Rennes, archives
anciennes, supplt 1000.
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A la différence de Nantes qui eut dès 1460 une université
fondée par le duc François II, dans laquelle on enseignait la médecine
(même si cet enseignement connut nombre de vicissitudes au cours
des siècles), il n'y eut pas d'enseignement médical à Rennes avant
le XVIIIe siècle. A cette époque en effet fut fondée l'école de
chirurgie (1738).
Il y avait pourtant, depuis Marbode, évêque de Rennes en 1095, connu
pour ses recherches sur les minéraux et leurs vertus médicinales,
une tradition médicale ancienne. Mais celle-ci fut perpétuée jusqu'au
XVIIe siècle par des barbiers-chirurgiens aux compétences douteuses.
A cette époque, on voit apparaître des médecins qui s'organisent
en collège, pourvu de statuts qui leur sont accordés par le parlement
et confirmés par le roi par les lettres patentes de 1666. Pour pouvoir
exercer à Rennes, le candidat, déjà diplômé, devait soutenir une
nouvelle thèse avant d'être admis dans la communauté. Les membres
en restèrent fort peu nombreux : de 5 à 11 au XVIIIe siècle.
Il existait par ailleurs une communauté de chirurgiens issue de
celle des barbiers-chirurgiens, qui s'était donné pour mission de
lutter contre l'exercice illégal de la chirurgie, afin qu'on ne
les confondît plus avec de vulgaires barbiers. Ils étaient 18 à
la veille de la Révolution et disposaient donc depuis 1738 d'une
école située dans la tout Le Bât (entre la rue des Fossés et la
rue Victor Hugo).
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